Réapparition par la Corse

Arrivée en Corse, changement de drapeau

Vous avez peut être suivi notre dernier périple (voir ici) de plus de 900 miles nautiques, transitant par Minorque et la Sardaigne; j’avais arrêté les images du voyage en Sardaigne car ensuite, plusieurs circonstances ne m’ont pas permis de garder le contact avec vous. Me voici donc réapparu avec tous mes outils pour vous relater la suite et vous donner d’autres nouvelles actuelles ou en retour sur ce magnifique été.

Le retour par la Corse est un plaisir toujours renouvelé car c’est une belle destination courue des marins que je suis.

Les Sanguinaires

Nous sommes revenus en France vers Bonifacio mais nous avons rapidement navigué plus au Nord car en voilier, c’est la météo qui commande et celle-ci ce gâte rapidement dans les Bouches de Bonifacio…

Alors route vers le centre de la cote ouest où le temps est plus clément; je ne parle pas du ciel mais du vent, bien entendu !

La trace du vent dominant

Quoique là aussi il y a eu de l’air et des vagues mais c’est quand même très joli, jugez plutôt !

Alors quand le vent est rude, on marche sur la terre qui est bien belle et en Corse tout en relief bien varié ! De plus, à cette époque (tout début de l’été), pas encore envahi par le monde.

On prend donc tout notre temps dans le coin d’Ajaccio et des Sanguinaires. En allant aussi à l’intérieur avec le petit train.

Eau claire mais fraîche

A cette saison, traîner par de longues soirée d’été aux Sanguinaires est un réel plaisir qui apaise.

Puis il faut quand même songer à rentrer sur le continent.

Alors encore une traversée ! Tout en calme avec son coucher de soleil mais aussi le lever de lune pleine cette fois-ci et lever de soleil.

 

Et au matin, le retour chez nous, c’est à dire aux îles d’Hyères, magnifiques et pas encore envahies…

Port Cros et la Gabinière

Et jeter l’ancre à Porquerolles où l’on entre par le cap des Mèdes.

Le cap des Mèdes

Maintenant c’est déjà l’automne, encore une saison que j’adore – vous allez me dire que je les aime toutes et vous avez bien raison !

Alors à bientôt pour la suite d’instants de la vie qui passe vite … Profitez de chaque instant !

 

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Apparition estivale marine

 

Mahon

Mais non je ne vous oublie pas ! Alors avant d’effectuer un compte rendu plus détaillé et profitant d’une connexion efficace, je vous donne un rapide aperçu du périple de ce printemps et qui déborde largement sur l’été.

Cette année, il s’agit d’un périple qui au départ habituel de Hyères m’emmène à Minorque, puis en Sardaigne et finira par la côte ouest de la Corse. Un beau périple donc dont voici quelques photos pour vous faire participer en images.

Parmi les Baléares, Minorque est une découverte pour moi et je peux vous confirmer que c’est une merveille pour les marins.

En entrant dans Mahon (côte est)

Ciutadella, côte ouest

Entre ces deux magnifiques villes, de nombreuses « calas » autant au nord qu’au sud permettent de profiter de magnifiques rivages et d’effectuer des mouillages de rêves, si la météo le permet et ce fut le cas.

Cala au nord

De splendides couchers de soleil qui donnent vraiment un air de vacance !

Vers Ciutadella

Au nord

De nombreuses tours qui illustrent bien l’histoire méditerranéenne.

Ensuite après une quinzaine de jours de découverte aussi bien marine que terrestre, il faut profiter d’un créneau météo pour prévoir la navigation vers la Sardaigne.

Bosa, Sardaigne ouest

Il faut passer de l’espagnol à l’italien et à nous la Sardaigne ! Enfin pour tout vous dire c’est surtout l’anglais qui dépanne bien…

De vraies piscines

Le petit poucet est passé par là

 

Et souvent de fantastiques reliefs que j’apprécie particulièrement car cela me rappelle la Haute Savoie bien différent cependant…

Vers le cap Caccia

Encore une fois des gens bien sympathiques et des rencontres d’amis fabuleux. Qui a dit que la vie de marin est une vie solitaire…

Alghero

Des eaux transparentes et d’une couleur digne des lagons lointains.

Fornelli

Et le nord de la Sardaigne n’est pas en reste, avant le passage vers la Corse toute proche.

J’espère que vous avez tous la grande forme et que vous profitez bien de l’été.

A bientôt pour de nouvelles aventures !

Printemps: va et vient avec l’hiver

Vert et blanc

Beaucoup d’activité ces derniers temps avec des allers-retours montagne-mer, et je vous ai délaissé pour quelques semaines mais je pense bien à vous. Un petit retour sur le printemps et ses avancées timides mais certaines.

Le printemps va bien finir par arriver mais il nous fait vivre quelques facéties, et joue en particulier avec nos nerfs… Un des avantages d’être en montagne est de pouvoir profiter du printemps plus longtemps. En effet même si l’été et ses chaleurs arrivent très vite en plaine, le printemps à la montagne s’étale tout le long des différents étages et des orientations diverses.

Grandes gentianes naissantes

En effet, on croyait le printemps, saison tant attendue – je réalise que je dis ça a chaque saison ! – bien arrivé avec ses marqueurs caractéristiques.

Après la neige, Crocus

En effet c’était bien parti: la neige fondait en moyenne montagne et le muguet avait même de l’avance.

Muguet d’avant le 1er mai

Après les prairies de crocus, rapidement les jonquilles ont égayé le paysage.

Prairie de jonquilles

Elles ont pris un coup quand l’hiver a encore donné de la voix.

Vert, blanc , jaune

Les gentianes ont aussi pointé leur joli bleu.

Les résineux aussi se réveillent comme les mélèzes dont les fleurs me fascinent.

Fleur de mélèze

A l’opposé du muguet, toxique, certaines fleurs sont comestibles, comme l’ail des ours avec lequel je fais du pesto qui agrémente admirablement de nombreux plats dont les pâtes. (recette maison sur demande).

En cuisine

Et bientôt les prairies montagnardes reverdiront même si l’hiver fera encore des va et vient…

Alors à bientôt !

Bouquet de bouleaux

 

 

 

Encore une couche?

La Tête du Parmelan

 

Avec cet hiver atypique qui a été le règne des anticyclones et leurs beaux ciels bleus, mais avec des épaisseurs de neige faible aux étages inférieurs, on se prend à espérer au moindre changement des vents et de la nébulosité.

Sur cette dernière photo, on aperçoit les gouttes qui brillent au soleil et qui signent le réchauffement altérant la qualité de la neige…

Vers le Chapuis

Dans ce contexte, il faut savoir saisir les opportunités et bien choisir ses zones de nature  pour parvenir à dessiner les courbes sinueuses qui nous ravissent tant.

Vers la Pointe du Plan du Tour

Les hauts sommets ne nous font pas peur mais il vaut mieux se méfier des pentes supérieures à 30° et des pointes soufflées par les vents et qui perdent alors de leur intérêt. Skier au milieu des sapins a un charme certain d’autant que c’est là que la poudreuse est la meilleure…

Dans le sud, les tempêtes sévissent avec des précipitations qui nous font présentement préférer largement la neige.

Près des Sanguinaires en furie (cet été)

Pour cela, la quiétude et les belles perspectives du lac d’Annecy en hiver sont préférables.

La Tournette du lac d’Annecy

De plus, les majestueux arbres de moyenne montagne offrent parfois de belles perspectives…

A bientôt pour la suite des aventures hivernales!

Escapades en Beaufortain

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Vieux refuge du Nant du Beurre

Cet hiver se caractérise par des bizarreries qui rendent la vie des randonneurs difficile pour pratiquer leur passion, le ski de montagne.

En effet, on ne peut se plaindre des anticyclones qui ne nous quittent pratiquement pas mais qui rendent les épisodes neigeux assez rares. Jugez plutôt: depuis le début de la saison, qui nous a fait pourtant croire à un bon début, dès le 9 novembre ! Puis plus rien jusqu’au 10 janvier ! Deux autres épisodes, tous avec de grosses chutes bien abondantes (0,8 à 1 m). Nous avons bien pu pratiquer, mais après les fortes chutes, il faut faire encore plus attention et/ou choisir des lieux de pratique sans risque.

Alors Beaufortain maintenant que les jours s’allongent. Vous noterez les faibles épaisseurs en moyenne montagne et si l’on ne veut pas faire de longs portages, il faut bien choisir…

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En effet, les cailloux sont redoutables pour les semelles… et pour les cranes…

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Il faut également composer avec les vents souvent très forts ! Ceux-ci décapent les sommets et nous cantonnent dans les altitudes intermédiaires… Sans compter les risques de plaques à vents redoutables dans les pentes supérieures à 30°.

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Le travail du vent

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Coucher rose sur Dzonfier

Il devient donc difficile d’éviter les randos où tout le monde se rassemble surtout les weekends. Les itinéraires se transforment alors en pistes de ski, ce que je n’apprécie pas du tout (mon coté sauvage…). Surtout que nombre de pratiquants avide de nature est loin de faiblir !

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Lever de soleil sur les Lauzières

Vers la belle Pierra Menta, les pentes sont très attirantes et la neige est en glace dans les fonds de vallons.

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La Pierra Menta surgit

On peut aisément noter sur les images qu’il en manque un peu de la poudre blanche !

Gardons espoir, le temps change mais après une baisse des températures accompagnées de quelques chutes, la redoutable chaleur va être de retour et tout massacrer !

Après un Noël au balcon, va-t-on avoir Paques au tison, sous la grosse neige ?

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